Eau : le défi de la sobriété

Dans un contexte de changement climatique qui va entraîner une raréfaction de la ressource en eau, les entreprises du bâtiment ont un rôle à jouer à la fois dans la construction de bâtiments plus sobres et dans la réduction de la consommation d’eau sur le chantier. Du plombier au professionnel de la façade, du maçon au peintre, de nombreux métiers sont amenés à adopter des comportements responsables, pour anticiper l’arrivée de mesures réglementaires plus strictes sur l’usage de l’eau dans le bâtiment.
15:0111/03/2024
Rédigé par FFB Nationale
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Bâtimétiers Numéro 74 | Mars 2024

Parmi les conséquences du changement climatique, on relève des étés marqués par des vagues de chaleur de plus en plus fortes et des périodes de sécheresse de plus en plus fréquentes, qui ont parfois atteint le stade de crises. À l’été 2022, plusieurs localités de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, privées d’alimentation en eau potable, ont été ravitaillées par camions-citernes.

 

Sans arriver à cette extrémité, de nombreuses régions françaises et plus de 2 000 communes ont enregistré, ce même été, un niveau anormalement bas de leurs nappes phréatiques ; cela a généré des arrêtés préfectoraux qui ont restreint, de manière temporaire, les usages de l’eau potable non prioritaires pour les particuliers et les professionnels, toute information concernant ces restrictions étant disponible sur la plateforme VigiEau(1).

 

Parmi ces restrictions figuraient les « eaux de process », qui incluent l’eau potable utilisée sur les chantiers, notamment pour le gâchage (eau utilisée pour la production du béton, du mortier de montage, mortier colle ou du mortier d’enduit), pour le nettoyage des supports (façades, toitures), ainsi que celle employée pour le nettoyage des outils et matériels. Dans le pire des cas, ces arrêtés préfectoraux ont provoqué l’arrêt ou le report de certains chantiers jusqu’au rétablissement d’une situation hydrographique normale.

 

Des épisodes qui vont à l’avenir se répéter et s’aggraver, et concernent de nombreux métiers, des maçons aux enduiseurs, des peintres aux chapistes et carreleurs. « Ces arrêtés préfectoraux ont marqué les esprits et provoqué une prise de conscience de la part des entreprises du bâtiment ; c’est le début d’un long chemin pour économiser une ressource en eau qui n’est plus inépuisable », déclare Nicolas Chabrand, dirigeant de l’entreprise de maçonnerie et gros œuvre Ragoucy, qui emploie une cinquantaine de salariés à Gap (Hautes-Alpes).

 

« Nous devons donc collectivement arrêter les gaspillages, poursuit-il, et réduire notre consommation d’eau sur le chantier, mais aussi maîtriser les fuites éventuelles. » À titre individuel, l’entrepreneur en maçonnerie et gros œuvre est déjà passé de la théorie à la pratique, en récupérant notamment les eaux de pluie sur le chantier et en stockant les eaux résiduelles utilisées pour la fabrication du béton, qui sont réutilisées après décantation pour le nettoyage des outils et matériels.

Plan Eau : réduire la consommation en eau des bâtiments

 

Pour réduire la consommation en eau de l’ensemble du secteur du bâtiment, les professionnels peuvent agir sur deux leviers principaux : la consommation en eau liée à leur activité sur le chantier et la consommation en eau des bâtiments une fois construits. Ils peuvent ainsi apporter une double contribution aux objectifs du plan Eau, dévoilé le 30 mars 2023 à Savines-le-Lac (Hautes-Alpes), au bord de l’une des plus grandes retenues d’eau de France, par le président de la République et le ministre de la Transition écologique.

 

Ce plan, qui se fixe pour objectif principal de réduire de 10 % les prélèvements d’eau d’ici à 2030, définit 53 mesures déclinées en cinq grands axes : organiser la sobriété des usages de l’eau pour tous les acteurs ; optimiser la disponibilité de la ressource ; préserver la qualité de l’eau et restaurer des écosystèmes sains et fonctionnels ; mettre en place les moyens d’atteindre ces ambitions ; être en capacité de répondre aux crises de sécheresse.

 

Il en résulte, pour toutes les filières, l’obligation d’établir un plan de sobriété pour l’eau et, pour le bâtiment, que « des travaux soient engagés afin de réduire la consommation d’eau dans les bâtiments neufs ».

 

Comme l’explique Daniel Cunin, directeur de Brocard, une ETI qui fête ses 150 ans d’existence cette année, spécialisée dans le domaine de la plomberie, du CVC et de la couverture, implantée à Saint-Dié-des-Vosges (Vosges), et partie intégrante du groupe Morlot, la filière de la plomberie agit déjà depuis plus de dix ans pour réduire la consommation d’eau dans les bâtiments, mais la tendance s’accélère : « Pendant longtemps, nous avons apporté un conseil touchant au confort, à la bonne pression et la bonne température de l’eau chaude sanitaire, mais avec le plan Eau, et le prix du mètre cube d’eau qui a très fortement augmenté dans certaines villes, la question de la sobriété est passée au premier plan. »

 

Pour y répondre, les plombiers disposent des nombreuses innovations mises au point par les industriels, comme les robinetteries à débit limité, qui ont permis de réduire ce débit d’un tiers, de 3 litres à 1,9 litre par minute au puisage. De même, les pommes de douche avec un débit réduit permettent de passer de 10 litres à 2 litres par minute, en conservant le même confort, tandis que les chasses d’eau, qui ont longtemps utilisé un volume unique de 8 litres, proposent aujourd’hui un double volume de 3 litres ou 6 litres.

 

On peut encore aller plus loin. Par exemple, il existe aujourd’hui des systèmes destinés à l’habitat collectif pour injecter l’eau chaude sanitaire depuis une réserve sous une pression élevée de 80 bars dans un tuyau de très petite section (5 mm de diamètre), ce qui permet une distribution instantanée de l’eau chaude sanitaire, même sur de longues distances – 40 m (soit 14 étages) – depuis la chaufferie collective. Résultat : l’eau ne coule plus inutilement en attendant la température souhaitée.

© DR

Éviter le gaspillage d’eau sur le chantier

 

Tout employeur doit mettre à disposition des installations d’hygiène sur les chantiers pour assurer la propreté et le bien-être de ses salariés, le plus souvent sur des bases vie équipées de vestiaires, lavabos, W.-C. et douches alimentés en eau potable. Mais ici encore, la consommation peut et doit être maîtrisée.

 

Filiale de maçonnerie et gros œuvre du groupe VINCI, implantée en région Bourgogne-Franche-Comté où elle emploie 220 salariés, l’entreprise C3B a pris l’initiative d’équiper son alimentation en eau sur le chantier avec des électrovannes.

 

« Notre motivation essentielle est de lutter contre les fuites d’eau en réalisant une installation de qualité, et en utilisant ces électrovannes qui alimentent les bases vie et les points de distribution, pour couper l’eau en dehors des heures d’ouverture du chantier, notamment le week-end », explique Pascal Michaud, le directeur commercial de l’entreprise.

 

Cette mesure s’inscrit dans une charte de bonnes pratiques environnementales. Celle-ci inclut l’équipement des bases vie avec des robinets-poussoirs qui se coupent automatiquement et des bacs de récupération des eaux de lavage (nettoyage des bennes à béton par exemple), qui sont décantées puis réutilisées, ce dépôt étant lui-même traité comme les autres déchets pour ne pas polluer le terrain.

 

« Ces mesures ne nous permettent pas encore d’évaluer les économies en eau réalisées, mais nous avons la satisfaction de savoir qu’il n’y a aucun gaspillage en eau sur nos chantiers », ajoute Pascal Michaud.

Vers une réutilisation des eaux de pluie et des eaux grises

 

Le plan Eau vise également à la valorisation des eaux dites « non conventionnelles » – eaux de pluie, eaux grises correspondant aux eaux évacuées à l’issue de l’utilisation des douches, des baignoires, des lavabos, des lave-mains et des lave-linge, à l’exclusion des eaux-vannes issues des W.-C. qui doivent faire l’objet d’un assainissement – en levant les freins réglementaires liés à leur utilisation, « à la fois dans les secteurs industriels et pour certains usages domestiques, dans le respect de la protection de la santé des populations et des écosystèmes ».

 

Les usages de l’eau de pluie autorisés sont aujourd’hui encadrés par l’arrêté du 21 août 2008 : on peut les utiliser pour les usages extérieurs (arrosage, lavage des véhicules, etc.), l’alimentation des chasses d’eau de W.-C. et le lavage des sols et, à titre expérimental, pour le lavage du linge, sous réserve d’un traitement adapté de l’eau de pluie, assurant notamment une désinfection. L’eau de pluie peut aussi être utilisée pour des usages professionnels et industriels, à l’exception de ceux requérant l’usage d’une eau potable, mais elle reste interdite pour la boisson, la préparation des aliments, le lavage de la vaisselle et l’hygiène corporelle, et à l’intérieur des établissements sociaux et médico-sociaux, notamment d’hébergement des personnes âgées, ainsi que dans les crèches, écoles maternelles et élémentaires.

 

Elle doit être collectée à l’aval de toitures inaccessibles au public – à l’exception des opérations d’entretien et de maintenance –, autres qu’en amiante-ciment ou en plomb pour les usages intérieurs. Autrement dit, elle reste soumise à de nombreuses contraintes, dont une partie devrait être levée, pour accroître son usage, par les mesures découlant du plan Eau. Dans les bâtiments tertiaires, on voit désormais des doubles circuits avec une alimentation standard en eau potable pour tous les usages sauf les toilettes, ces dernières étant alimentées par un second circuit qui utilise l’eau de pluie équipé de filtres à charbon.

 

« C’est ce que nous avons fait pour un immeuble de bureaux de nouvelle génération “vertueux vis-à-vis de l’environnement” à ossature bois pour l’Office national des forêts et la chambre d’agriculture des Vosges, avec un système composé d’une bâche de récupération de l’eau de pluie enterrée, associée à une pompe et un compresseur, qui alimente le réseau de distribution EF pour les W.-C., les urinoirs, les robinets d’arrosage extérieurs, ajoute Daniel Cunin. Ce type d’installation devrait se répandre à l’avenir. »

 

Le plan Eau prévoit aussi de mieux mesurer la consommation d’eau, grâce par exemple à des compteurs connectés, dont on sait qu’ils entraînent mécaniquement une prise de conscience des usagers et une baisse de 10 à 15 % des volumes puisés. Dans ce contexte, l’Union des métiers du génie climatique, de la couverture et de la plomberie (UMGCCP-FFB) et le Pôle Habitat FFB, en relation avec le Costic, ont lancé début 2023, dans le cadre du Plan de recherche et développement métier (PRDM) de la FFB, une étude visant à recenser les différentes solutions techniques répondant aux enjeux de maîtrise et de gestion de la ressource en eau avec, pour chacune d’elles, une description technique et des configurations et typologies adaptées à chaque projet, ainsi qu’une estimation de leur impact économique, pour guider les professionnels dans leur devoir de conseil et leurs travaux.

Avec le plan Eau, et le prix du mètre cube d’eau qui a très fortement augmenté dans certaines villes, la question de la sobriété est passée au premier plan.

Daniel Cunin, directeur de Brocard, à Saint-Dié-des-Vosges (Vosges).

Métiers de la finition : des procédés pour économiser l’eau

 

Les entreprises du bâtiment ont aussi un rôle important à jouer dans la bonne gestion de la ressource en eau, en réduisant leur consommation sur le chantier. Les peintres peuvent notamment utiliser pour leur matériel des stations de lavage qui limitent le volume d’eau nécessaire. À titre d’exemple, on estime que le nettoyage d’un seul rouleau au robinet utilise 30 à 50 litres d’eau potable par jour, à multiplier par le nombre de compagnons, ce qui représente des volumes très importants.

 

Or, ce type de nettoyage rejette des polluants vers les stations d’épuration, qui ne sont pas dimensionnées pour les traiter – même pour les peintures en phase aqueuse et sans composés organiques volatils – sans oublier que les boues de peinture peuvent boucher les canalisations.

 

Pour toutes ces raisons, la solution se trouve dans les machines de lavage, qui peuvent fonctionner avec un liquide agro-solvant en circuit fermé, en se contentant de quelques dizaines de litres d’eau… par an ! De plus, l’eau et les boues issues du nettoyage peuvent être traitées comme des déchets, et préserver ainsi la qualité de la ressource. D’importantes économies d’eau peuvent aussi être réalisées au niveau du nettoyage des façades, comme le pratique Bastien Losfeld, dirigeant de l’entreprise de peinture, ravalement de façade et ITE Brunereau, qui emploie une trentaine de collaborateurs à Périgny près de La Rochelle (Charente-Maritime).

 

Soucieux de supprimer l’emploi de produits chlorés pour le nettoyage des façades, le dirigeant s’est intéressé à une machine associant un groupe haute pression et une chaudière, permettant de pulvériser de l’eau à 150 °C et de tuer ainsi les matières cryptogamiques sur la façade, tout en se passant de ces produits irritants pour les applicateurs. « Dans un premier temps, j’ai reculé devant cet investissement important de 20 000 euros, raconte-t-il, mais c’est la pénurie en eau qui m’a fait franchir le pas !

 

En effet, un arrêté de restriction d’eau en Charente-Maritime nous a convaincus de faire l’acquisition de cette machine, qui permet aussi une réduction de 30 à 40 % du volume d’eau par rapport à un pulvérisateur haute pression classique. » Grâce à cet investissement, l’entrepreneur adopte une attitude de sobriété responsable vis-à-vis de l’eau, il anticipe de probables restrictions qui pourraient menacer son activité, il fait en sorte de mieux protéger ses salariés, et il ne rejette plus les eaux polluées qui résultaient du rinçage des produits chlorés utilisés précédemment.

Dans un premier temps, j’ai reculé devant cet investissement important de 20 000 euros mais c’est la pénurie en eau qui m’a fait franchir le pas !

Bastien Losfeld, dirigeant de Brunereau, près de La Rochelle (Charente-Maritime).

Vers un nettoyage des façades sans eau

 

Bientôt, le nettoyage des façades pourrait se faire sans utiliser d’eau. Dirigeant d’une autre entreprise de travaux de façade, LVbâtiment, de LVGroup, spécialisée dans les travaux de ravalement, la peinture et l’isolation thermique par l’extérieur, implanté à La Seyne-sur-Mer (Var), Jean-Philippe Li Vigni a été confronté à un arrêté préfectoral « sécheresse » durant l’été 2022 sur la commune de Seillans (Var).

 

« Pour les chantiers en ITE que nous réalisons, les règles de l’art en vigueur imposent de travailler sur un support propre que nous nettoyons avec un lavage haute pression, qui consomme environ 2,2 litres d’eau par mètre carré, explique-t-il. Le chantier que nous devions réaliser a été interrompu avant même de commencer. » Face à cette nouvelle épée de Damoclès, la profession des peintres-itéistes s’organise : l’Union professionnelle des métiers de la finition (UPMF-FFB) a lancé une étude dans le cadre du PRDM qui a permis de répertorier 38 produits destinés au nettoyage des façades par pulvérisation qui n’utilisent pas d’eau.

 

Elle détermine, entre autres, le degré de dangerosité de ces produits, pour les applicateurs et pour l’environnement, en les classant du plus nocif au plus inoffensif, afin qu’ils puissent faire l’objet des mesures de protection adaptées. « Il s’agit d’une étape très importante pour nous, car nous avons désormais une solution alternative pour la continuation de nos chantiers en cas d’arrêté sécheresse, dans un contexte de forte croissance de l’ITE, ajoute l’entrepreneur.

 

Cependant, le coût de ces produits oscille entre 13 et 14 euros le mètre carré, contre 2 euros seulement pour un nettoyage haute pression à l’eau. Il faudra que, en cas de nécessité, les maîtres d’ouvrage et maîtres d’œuvre prennent en compte ce surcoût associé au respect des délais de livraison. » Une seconde étude doit être menée en 2024 pour recenser les techniques de nettoyage réduisant la consommation d’eau.

Quelques quantités d’eau utilisées dans les métiers du bâtiment

(Estimations totales France)

  • Nettoyage des façades en rénovation (lavage/décapage) : 30 litres/m2, soit 2,43 millions de m3.
  • Hydratation des supports (neuf et rénovation) : 3 litres/m2, soit 450 000 m3.
  • Lavage des machines à enduire : 200 litres/machine.

Source : Étude FFB Pays de Loire 2023.

Le nettoyage des façades sans eau est une étape très importante pour nous, car nous avons désormais une solution alternative pour la continuation de nos chantiers en cas d’arrêté sécheresse, dans un contexte de forte croissance de l’ITE.

Jean-Philippe Li Vigni, dirigeant de LVbâtiment, à La Seyne-sur-Mer (Var).

Vers un indicateur réglementaire pour l’eau

 

Les entrepreneurs du bâtiment font partie d’un grand nombre d’utilisateurs de la ressource en eau, qui doivent tous prendre le chemin de la sobriété. « Il revient à chaque entreprise d’agir à son niveau sur le chantier, comme elle le fait par exemple pour la gestion des déchets, pour permettre à terme une répartition équitable de la ressource entre l’agriculture, les loisirs, l’énergie, les activités économiques, l’alimentation, l’eau potable, et éviter à l’avenir une guerre de l’eau », résume Nicolas Chabrand.

 

L’UMGO-FFB vient de lancer un projet de recherche et développement métier visant à mesurer les différents postes de consommation d’eau sur plusieurs chantiers pilotes. D’autre part, la consommation d’eau des bâtiments est dans le viseur des pouvoirs publics. Ainsi, la Direction de l’habitat, de l’urbanisme et des paysages du ministère de la Transition écologique a lancé des travaux – en collaboration avec le CSTB et le Cerema – en vue d’établir un texte réglementaire visant la sobriété en eau potable des bâtiments neufs.

 

Ce projet de texte réglementaire viendra compléter la RE 2020, en fixant une méthode de calcul des consommations en eau, assortie d’indicateurs, pour répondre à l’objectif de performance environnementale des bâtiments. Associés à la concertation préalable qui est en cours, la FFB, l’UMGCCP-FFB et le Pôle Habitat FFB agiront pour que ces indicateurs répondent aux objectifs de sobriété en eau tout en maintenant la faisabilité technique et économique des ouvrages.


 

En savoir plus 

 

 

Économies d’eau : des accompagnements financiers existent

 

L’Ademe propose des aides au financement pour les entreprises qui veulent réduire leur consommation en eau, mais aussi en énergie et matières, et leurs déchets.

 

  • Diag Eco-Flux est un programme proposé aux entreprises de 20 à 250 salariés, financé par l’Ademe et opéré par Bpifrance, et dont la FFB est partenaire, avec mise à disposition d’un expert pendant douze mois, en quatre étapes : analyse des pratiques, définition d’un plan d’action personnalisé, mise en place des actions, évaluation finale (https://diag.bpifrance.fr/diag-eco-flux).
  • Le programme Tremplin permet d’obtenir des aides forfaitaires qui s’appliquent notamment aux contenants jusqu’à 10 m3 pour la récupération de l’eau de pluie.
  • Les chambres de métiers et de l’artisanat (CMA) proposent aussi un accompagnement pour les entreprises de moins de 20 salariés.

 

Exemple : le programme Eco-Défis® de la CMA Pays-de-la-Loire encourage les actions de RSE, dont les économies d’eau, avec le soutien de l’Ademe. (https://www.artisanatpaysdelaloire.fr/article/eco-defis-r-1).

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