Notre profession est le socle de la France : nous bâtissons ses villes, ses villages, son économie. Nous formons nos plus jeunes et nous leur donnons un avenir. Pourtant, depuis dix ans, notre secteur a servi de variable d’ajustement budgétaire et a été victime de tâtonnements bureaucratiques absurdes, déconnectés du terrain : RE 2020, REP, MaPrimeRénov’, ZAN, matraquage en règle sur les aides au logement… Nos entreprises en paient le prix fort !
Les récentes annonces du plan Relance logement semblent positives, mais leurs effets se font attendre. Le contexte géopolitique se traduit par une crise de l’énergie et une explosion du prix de certains matériaux. Nous, artisans et entrepreneurs, refusons de subir les abus de quelques profiteurs de crise et demandons à l’État de prendre ses responsabilités par des contrôles et sanctions.
Cela suffit !
Mon cap est clair : je veux une FFB à l’offensive, au service des entreprises adhérentes. Oui, nous allons nous battre pour :
- l’activité, le nerf de la guerre. Sans carnet de commandes, rien n’est possible : pas de recrutement, pas de formation, pas d’avenir ;
- la simplification de la vie des entreprises. Moins de complexité, plus de marge : notre combat au quotidien ;
- l’innovation, une question de survie pour plus de compétitivité et conquérir de nouveaux marchés ;
- l’apprentissage, notre école d’excellence, et pour valoriser nos savoir-faire et nos talents ;
- nos adhérents, avec des services refondés autour de l’efficacité et de la proximité.
Osons une stratégie d’influence ferme, des rapports de force engagés, sans détour, face à l’État, à l’Europe.
Ces combats, nous les mènerons ensemble !
Vive le bâtiment !
Vive la FFB !