En permettant l’amortissement d’un bien locatif, ce statut reconnaît pleinement le rôle d’acteur économique joué par l’investisseur particulier, comme demandé depuis longtemps par la Fédération. Le dispositif retenu produira le choc de confiance nécessaire à la relance attendue dans le neuf.
Unis dans ce combat, comme dans celui mené pour baisser la RLS 1 en faveur du logement social, les membres de l’Alliance pour le logement ont pu saluer la prise de conscience du gouvernement et l’importance de s’appuyer sur ces deux piliers complémentaires, privé et social, pour relancer véritablement la production de logements, au service de la population.
Car, ne l’oublions pas, comme la FFB l’a souligné sur la base d’estimations officielles sur les besoins en logement, il faut construire de l’ordre de 420 000 logements par an pendant les dix prochaines années.
Les professionnels sont d’ores et déjà mobilisés pour que baisse de la RLS et statut du bailleur privé produisent rapidement leurs effets concrets pour tous nos concitoyens.
À l’heure où nous bouclons ce numéro, tout cela reste néanmoins conditionné au vote effectif du budget 2026. Dans une lettre adressée aux parlementaires fin janvier, le Premier ministre a reconnu que « la construction de logements neufs [était] insuffisante ». La FFB en appelle donc à la responsabilité de chacun et, demain, à celle des collectivités dans leurs ambitions.