Pouvez-vous nous présenter rapidement votre entreprise ?
Nous fabriquons des menuiseries aluminium, acier et bois. Ekoalu est clairement positionnée comme un spécialiste technique (feu, désenfumage, antieffraction, etc.), plutôt orienté vers le tertiaire. Notre ADN, c’est de faciliter l’amont des chantiers pour qu’ils se déroulent bien.
Pourquoi vous êtes-vous intéressé à l’IA ?
J’ai toujours eu un goût prononcé pour l’informatique et les systèmes d’information. À l’arrivée de l’IA générative, j’ai été un peu « touche-à-tout » par curiosité. Puis je me suis rendu compte que ces outils pouvaient transformer l’entreprise et qu’il fallait choisir les plus utiles.
Comment avez-vous travaillé avec votre équipe ?
Nous avons listé une trentaine de sujets et projets qui nous permettraient de gagner du temps. Il s’agissait d’apporter de la valeur. L’IA pouvait être une réponse, mais l’enjeu était parfois uniquement de digitaliser certains processus. Nous avons, par ailleurs, un pôle chiffrage qui demande une forte technicité, compte tenu de la diversité de notre gamme de produits et des demandes des clients. Nous avons décidé de découper le chiffrage en différentes étapes pour optimiser chacune d’elles. Nous avons un objectif de 70 % de gain de temps, à terme.
Pourquoi l’IA est-elle un outil utile ?
Elle permet de faire des choses impossibles pour un humain. Elle est capable de traiter de nombreuses informations à la fois et sous différents formats : mails, DPGF, croquis à la main. Avant cela, tous ces éléments de chiffrage devaient faire l’objet d’analyses séparées. Maintenant, on vise une approche multidimensionnelle ; c’est là où l’IA prend tout son sens.